Ombra

En service en Auvergne-Rhône-Alpes

Moins vite. Moins cher.
Bien plus intéressant.

Ombra trace votre route par les départementales, sans autoroute ni péage, et y installe de vraies pauses : à l’heure où vous souhaitez vous arrêter, avec ce qu’il vous faut sur place, et à l’ombre quand le thermomètre s’affole. Vous consommez moins, vous traversez les villages, et vous arrivez un peu plus tard.

Gratuit, et sans compte : un trajet se prépare sans rien créer. Un compte ne sert qu’à retrouver les précédents.

7 h 40 · 388 km

sans péage · 2 haltes · mardi 11 août

Surtout des départementales · 61 %
  • Départementale61 %
  • Nationale27 %
  • Route communale12 %
  1. Départ
  2. 3 h 15 · 200 km

    Déjeuner0,82

    Aire de la Croix-Blanche

    • 45 min, jusqu’à
    • + 6 min
    • Table
    • Toilettes
    • Eau

    Ombre84 %Estimation fiable

  3. 2 h 05 · 128 km

    Pause café0,74

    Le Café de la Halle

    • 25 min, jusqu’à
    • + 4 min
    • Café
    • Toilettes

    Ombre71 %Fiabilité moyenne

  4. 1 h 10 · 60 km

  5. Arrivée
Lyon → Aurillac, tel que l’application le rend. La note de chaque halte s’ouvre sur ce qui l’a fait choisir, et sur les lieux écartés au passage.

Un GPS vous fait gagner vingt minutes. Il ne vous dit pas où déjeuner.

Alors on s’arrête sur la première aire venue, à 13 h 40, parce que c’était la suivante. La table est en plein soleil, les toilettes sont fermées, et le village qu’on voulait voir était trois sorties plus tôt.

Ce ne sont pas les kilomètres qui manquent au voyage. Ce sont les haltes, et tout ce qu’on longe sans jamais s’y arrêter.

Pourquoi quitter l’autoroute

Ce que la départementale vous rend.

Zéro péage

Descendre de Paris à Marseille par l’autoroute coûte près de soixante-dix euros de péage, avant même de compter l’essence. Les itinéraires que propose Ombra n’en réclament aucun, et cela vaut du premier au dernier kilomètre.

Un plein qui dure plus longtemps

À cent dix plutôt qu’à cent trente, une voiture consomme déjà un cinquième de moins ; à quatre-vingts, l’écart se creuse encore. Et le détour n’est pas toujours celui qu’on croit : sur nos premiers trajets auvergnats, la route sans autoroute comptait plus souvent moins de kilomètres que l’inverse — l’autoroute contourne ce que la départementale traverse.

Les villages, pas les aires

L’autoroute a été tracée pour éviter ce que la route, elle, traverse. Six minutes de détour suffisent souvent à passer d’un parking d’échangeur à une place de village, avec sa halle, ses platanes et son clocher.

Ce qui se mange sur place

Une boulangerie ouverte à neuf heures, un marché le matin, une auberge qui sert le plat du pays. Ombra tient compte des horaires réels pour ne vous proposer que ce qui sera ouvert au moment où vous passerez.

Une heure de plus, une journée de gagnée

C’est plus long, autant le dire : à peu près une heure sur huit, et davantage là où l’autoroute file droit pendant que la route doit contourner un massif. Mais vous vous seriez arrêté de toute façon, et ces haltes-là valent souvent mieux que le trajet qu’elles interrompent.

Et de l’ombre à midi

Une table en plein soleil au mois d’août ne sert à personne. Ombra regarde où tombera l’ombre à l’heure où vous arriverez — un calcul dont aucun autre service ne se soucie — et vous le dit franchement lorsqu’il l’ignore.

Comment les haltes sont choisies

Trois phrases suffisent à décrire un voyage.

  1. Vous dites quand

    « Une pause déjeuner vers 12 h 30, un café vers 16 h. » Vous donnez des heures et ce dont vous avez besoin sur place, plutôt que des points sur une carte.

  2. Ombra cherche le long de la route

    Pour chaque pause, Ombra passe en revue les lieux que vous pourrez atteindre dans le créneau demandé, et mesure ce que chacun vous coûterait vraiment en minutes de détour.

  3. Vous recevez un plan, et ses raisons

    Vous recevez les horaires, les services de chaque halte et l’ombre qu’on y attend. Et si vous voulez savoir pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre, la réponse est là aussi.

Explicabilité

Chaque arrêt vient avec ses raisons.

Rien ne se décide en coulisses. Chaque halte reçoit une note, faite de critères que vous pouvez lire un par un : le détour, l’ombre, l’heure d’arrivée, les services, la tranquillité du lieu. Et vous pouvez la comparer à n’importe quel endroit écarté.

« L’aire du Pont-de-Dore l’emporte sur la halte de Vollore-Ville principalement sur ombre : 0,84 contre 0,31 — douze arbres à moins de 25 m, soleil à 41° au sud-ouest. »
Ce que répond Ombra quand on lui demande de comparer deux haltes possibles.

Sans placement payé

Aucun commerçant ne peut acheter sa place.

Un restaurant peut nous signaler ses horaires, compléter sa fiche, offrir une réduction aux voyageurs qui passent. Cela lui vaut une meilleure fiche — et vous le verrez écrit — mais jamais une meilleure place.

Au moment de choisir vos haltes, Ombra ne sait tout simplement pas lesquelles sont tenues par un partenaire. C’est ce qui nous permet de vous expliquer chaque choix sans avoir à passer quoi que ce soit sous silence.

Une région pour commencer, et une raison.

Ombra fonctionne aujourd’hui en Auvergne-Rhône-Alpes, et nulle part ailleurs. Ce n’est pas un choix commercial : le moteur ne connaît que les routes et les lieux de la carte qu’on lui a donnée, et un trajet qui en sort se voit refusé plutôt que mal calculé. Nous préférons vous dire non que vous envoyer déjeuner devant une porte close.

Le reste de la France suivra, région par région. Laissez votre adresse et nous vous préviendrons quand ce sera la vôtre.

Écrivez-nous votre régioncontact@subalpine.it